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Centrale hydroélectrique d’ImboulouDeux turbines sur les trois montées, déjà opérationnelles.
Dans le cadre de la troisième revue du programme de la facilité élargie entre le Congo et le Fonds Monétaire International, la Banque Mondiale et le FMI ont effectué une mission conjointe le 9 mai dernier, dans les chantiers de l’usine nationale de fabrication des poteaux, du centre national de dispatching de Djiri et du complexe hydroélectrique d’Imboulou.
La délégation de la Banque Mondiale a été conduite par la chargée des opérations de l’institution au niveau du Congo- Kinshasa et du Congo- Brazzaville, Marie Françoise Marie Nelly. Celle du FMI par le chef de mission du Fonds pour la République du Congo Carole Baker. La délégation congolaise était composée du Ministre Délégué, Délégué Général aux Grands Travaux, Jean Jacques Bouya et du Président Directeur Général du Groupe SNPC, Denis Marie Auguste Gokana. Les travaux, dans l’ensemble, sont satisfaisants. Ont souligné les deux chefs de délégation. A la centrale hydroélectrique d’Imboulou, trois des quatre turbines que compte la structure sont déjà montées. Cette centrale comprend l’ouvrage de retenu composé de la digue, de l’évacuateur de crues de l’usine ; le bâtiment de service qui abrite la salle de commande, supervisée par l’ordinateur ; le bâtiment de distribution du poste 30kilovolt pour l’alimentation de la zone autour de l’usine ; un autre bâtiment est en construction. Celui-ci abrite l’atelier mécanique dans lequel seront installées les machines d’outils pour l’usinage des pièces d’entretien dans l’usine. Il y a également les postes de transformation pour évacuer l’énergie produite par les machines. La cité ouvrière. Enfin, la route d’accès. Livrant ses impressions sur la qualité de l’ouvrage, le chef de mission du FMI au Congo pense que l’infrastructure est fondamentale pour la croissance du Congo. Ce genre de projet ajouté aux autres, aussi d’importance cruciale, sont fondamentaux pour une véritable lutte durable contre la pauvreté. Les investissements consentis, par l’Etat congolais, commencent à apporter leurs fruits. Les installations d’Imboulou sont prêtes pour produire de l'énergie. Et cela permettra de combler le déficit en électricité. A conclut Carole Baker tout en félicitant les autorités congolaises pour les efforts qu’elles ont déployés pour la réalisation de ce gigantesque projet. Du côté de la Banque Mondiale, la chargée des opérations au niveau des deux Congo partage le même point de vue. Les premiers tests semblent être nominaux. C’est très encourageant pour le pays. A signifié Marie Françoise Marie Nelly qui a également précisé que le partenariat entre le Congo et son institution est en train de se développer. Le plus important c’est l’appui à la mise en œuvre des réformes. Il faut savoir que 40% de l’énergie produite est perdue du fait des problèmes hyper techniques et de gestion. Un programme sur l’eau et l’énergie vient d’être adopté afin de pallier les difficultés constatées dans ce secteur. A-t-elle conclu. Prenant la parole à son tour, le Ministre Délégué, Délégué Général aux Grands Travaux, a révélé que les quatre turbines de 30MW chacune, seront disponibles d’ici à la fin du mois de mai. Et dès le début du mois de juin, la centrale hydroélectrique d’Imboulou lancera les essais techniques avec le courant aux portes de Brazzaville, la première ville à être alimentée. L’opération devrait être effectuée en avril dernier. Ce qui n’a pas été fait à cause des aléas qui se résument aux intempéries et à l’acheminement des matériaux de construction sur le chemin de fer congo océan. Hélas, à ces aléas, s’ajoutent les nouveaux : le comportement des congolais qui devraient applaudir l’arrivée de l’énergie, malheureusement se mettent encore à couper les câbles électriques. Une manière pour ces derniers d’aller à l’encontre des efforts du gouvernement. A martelé Jean Jacques Bouya qui invite la presse à dénoncer cette mauvaise foi à travers des émissions radiotélévisées. Dans la même rubrique :
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