Terminal aéroportuaire de Pointe-Noire


La construction du terminal aéroportuaire de Pointe-Noire intègre le projet de modernisation de l’aéroport Aghostino Neto exécuté à la faveur de la municipalisation accélérée du Département du Kouilou.



Terminal aéroportuaire de Pointe-Noire
Les visiteurs attentifs observent le confort apporté à ces installations aéroportuaires dans le seul souci d’améliorer les conditions de traitement et de sécurité des usagers. Au rez-de-chaussée, le hall public accueille les passagers, tous vols confondus, et leurs accompagnateurs.

La salle d’enregistrement, exclusivement réservée aux passagers qui y accèdent en vue de faire consigner leurs bagages, est compartimentée en comptoirs ou banques d’enregistrement sous-tendus par le tapis-bagages. Plusieurs pièces complètent cette parure : la salle d’embarquement pour vols nationaux, la salle des formalités de police et des douanes où s’effectuent les contrôles d’identité des voyageurs.

Toutes ces salles sont dotées d’écrans de télésurveillance sur lesquels sont indiqués les mouvements d’avion, en plus de la sonorisation qui assure les annonces. S’y ajoutent : le salon vip départ, le salon vip arrivée, le bar de la salle d’attente des vols nationaux, le restaurant, les toilettes, la salle arrivée passagers, la salle de tri de bagages avec fenêtres basculantes vitrées, une cuisine, des bureaux.

Terminal aéroportuaire de Pointe-Noire
Afin de demeurer dans l’air du temps, deux passerelles télescopiques vitrées sont greffées à la nouvelle aérogare au niveau supérieur. Soutenues par une rotonde posée sur deux pièces d’ancrage, elles mesurent 35 m de portée et permettent aux passagers en partance pour l’étranger d’accéder directement aux avions. Les autres passagers empruntent le bus pour gagner le tarmac.

L’aérogare de Pointe-Noire comporte également : une salle de conférence, une salle d’embarquement des vols internationaux, une salle arrivée des vols internationaux, des chariots et autres équipements de sûreté. La nouvelle aérogare offre une capacité optimale de traitement de plus de dix millions de passagers par an contre 400 mille pour l’ancienne aérogare.